Chapitre X
TSOHAR
Tso-har
Origine
Hébreu biblique — Genèse 6:16, Midrash Bereshit Rabbah
L'ouverture ou la pierre de l'arche. La tradition y lit aussi une pierre précieuse qui donnait de la lumière à l'intérieur de l'arche pendant le déluge. C'est la lumière pendant, pas la lumière après. Elle est contenue, intime, précieuse.
Pourquoi TSOHAR
- C'est une pierre de lumière, pas un arc dans le ciel.
- Le mot est court, percutant, facile à prononcer dans toutes les langues.
- Il contient le son de la pierre (ts) et celui de la lumière (har).
- Il n'a pas besoin d'explication pour être beau ; il en gagne une si on la cherche.
- Il échappe à la mode : il est vieux de trois mille ans.
Ce qui reste de l'arc-en-ciel
L'arc-en-ciel (Keshet) reste une source grammaticale : l'apparition conditionnelle, le dégradé d'une lumière unique, la promesse. Mais le mot Rainbow a été volontairement écarté pour ne pas contraindre la recherche.
Usage
La Maison s'appelle 'TSOHAR' en tête de lettre, mais se présente souvent sous sa forme française complète : Maison Éternelle.
ORA
La lumière, dans sa forme la plus nue. Trois lettres, universellement prononçable, immédiatement chaleureux. Sa faiblesse : trop disponible sémantiquement, il ne dit pas la pierre.
KELI
Le récipient. Le nom le plus fidèle à notre découverte centrale — que le contenant fait la lumière. Sa faiblesse : sa profondeur est inaccessible sans explication.
